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Pourquoi les candidats passifs intéressent les organisations autant?

Smiling businesswoman with work colleagues

Pour commencer, tentons de définir ce qu’est un candidat passif….En fait, un peu comme le silence, qui n’existe plus dès qu’on le nomme, l’expression candidat passif est pour le moins contradictoire…En fait, un candidat passif n’est pas vraiment un candidat, mais pourrait l’être si on lui présentait une offre suffisamment intéressante. Je vous entends d’ici….Moi aussi, moi aussi! Donc c’est une personne qui n’est pas à la recherche, qui ne lit pas les affichages de postes ou les babillards d’emploi ou que très exceptionnellement.  Il n’ a souvent pas de cv à jour, ne répond pas à des affichages et passe encore moins souvent des entrevues. Mais pourquoi les recruteurs et les organisations s’intéressent-ils autant à lui?

  1. Les candidats passifs représentent de loin le plus grand groupe démographique soit environ 80% des gens sur le marché du travail. Alors que ceux qui se cherchent une nouvelle opportunité compte pour environ 20%. De ces 20%, un peu moins de la moitié se cherche très activement un travail car ils n’ en ont pas. Les autres ont  un degré d’activité variable en fonction de leur situation professionnelle actuelle et de leur satisfaction relative à cette situation. Alors, ne pas s’intéresser aux candidats passifs équivaut à renoncer à 80% des gens…
  2. Les candidats passifs n’ont pas de pression économique à court terme.  Les candidats actifs peuvent parfois décider d’accepter un poste en attendant d’en trouver un qui les intéressent vraiment et donc maintenir leurs efforts de recherche sur le marché pendant qu’ils travaillent chez vous. Ce que ne font pas les candidats passifs car ils ont généralement un emploi déjà satisfaisant. Ils sont donc moins enclins à accepter un poste pour lequel ils ont toutes les qualifications mais qui ne les intéressent pas ou pour lequel ils savent qu’ils n’auront pas d’intérêts à long terme. Pour certains employeurs, cela diminue sensiblement la possibilité de voir un candidat démissionner dans les premiers mois suivant son embauche et de devoir reprendre un recrutement coûteux.
  3. Les candidats passifs sont plus faciles à interviewer car ils sont moins  tentés de tout faire pour avoir un poste.  Ils sont donc moins enclins à embellir leur cv ou à répondre ce que souhaite entendre l’interviewer.  Évidemment, cela varie en fonction de la durée de leur recherche active et de leur degré d’empressement à se trouver un boulot. ll faut aussi mentionner le fait que les candidats actifs sont aussi plus enclins d’être conseillé sur comment réussir une entrevue et d’avoir un curriculum vitae impressionnant.  Les candidats passifs, quant à eux sont, plus susceptibles d’avoir une discussion de carrière à bâtons rompus.   La fiabilité des informations recueillies auprès d’un candidat actif est donc fort probablement moins élevée, et donc pour certain, présente un risque d’erreur plus grand.
  4. Le candidat passif est l’anti-thèse du candidat sans emploi. Certains cadres ou recruteurs ont tendance à sous-évaluer systématiquement un candidat sans emploi.  D’où la croyance populaire qu’il est plus facile de se chercher un boulot quand ont en a un.  Ce mythe pousse plusieurs personnes à maintenir des liens avec leur employeur pour une période plus longue seulement pour ne pas tomber dans cette catégorie .  D’autres vont même rédiger leur cv pour laisser sous-entendre qu’ils sont toujours en poste même si ce n’est pas le cas.   Le fait est que le candidat sans emploi est toujours un candidat très actif et qu’il s’attire encore plus de scepticisme. Ce qui ne lui facilite pas la tâche. Certains doutent plus systématiquement de toute information provenant d’un candidat sans emploi et ont tendance à adopter envers lui une attitude trop critique et établir un rapport de force différent. Ce qui est, somme toute, fort peu facilitant.
  5. Le candidat passif est  moins enclin de se faire solliciter par une autre organisation.  Cela rejoint deux éléments que les organisations redoutent: manquer de temps pour déployer tout le processus de recrutement (voir l’indécision d’embauche) ou faire face à une offre concurrente. Face au premier élément, il est possible que le candidat passif n’ait aucun problème avec le rythme lent du processus de sélection et la multiplication des étapes. De plus, s’il n’a pas d’offre concurrente, possible que vous n’ayez pas à craindre  une surenchère.

Mais qu’en est-il réellement? Je suis d’avis que la situation professionnelle du candidat ne devrait pas faire partie des critères de sélection car elle peut très certainement être le fruit du hasard, d’une décision corporative dont une personne ne peut être tenue responsable.  Ce genre de situation a tendance à devenir plus fréquente dans une économie en constant changement. De plus, même si une personne vient d’être congédiée, il est probable que cette personne puisse être un employé qui vous convienne et puisse être tout de même performant dans un autre poste ou une autre culture organisationnelle.

J’interview des cadres depuis assez longtemps pour savoir que dans la plupart des carrières, ce genre d’incident arrive au moins une fois.    J’ai cependant tendance à me méfier de la répétition des ‘patterns’; mais pas d’un événement isolé. Notons également que les gens intelligents et performants dérangent plus que les autres. Ils sont donc plus susceptibles de subir un congédiement, mais sont aussi plus créateurs de valeur. Porter trop d’attention sur le statut actuel du candidat est probablement une fausse piste qui peut vous éloigner des vrais critères de sélection.

Bon recrutement!

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5 Trucs faciles pour se trouver un boulot

Lors de mon plus récent billet je vous parlais du cv et de l’importance de le rendre facile à consulter pour l’auditoire; concis, sobre et centré sur vos réalisations.  Mais voilà, un bon cv ne fait pas un bon chercheur d’emploi, de même que le coffre d’outils ne fait pas l’ébéniste.  Combien de bricoleurs du dimanche ont tous les outils possibles, mais ne savent pas faire un meuble.  Alors voici quelques trucs pour vous mettre en action efficacement.

  1. Dans l’expression recherche d’emploi, il y a le mot recherche…Mais savez-vous vraiment ce que vous cherchez? Plusieurs personnes fouillent les affichages de poste  sur le web en se disant:  ‘ah tiens, je pourrais faire çà’….C’est comme le lèche-vitrine de deux copines qui vont magasiner, malgré d’intenses démarches et de nombreuses visites des plus grands magasins, elles peuvent revenir bredouilles….Et pourtant, actuellement au Québec, nous ne sommes pas exactement en pénurie d’emploi (mai 2013 7,7% de chômage). C’est encore plus vrai pour les gens qualifiés.  Il est donc important de bien identifier quel type de poste vous cherchez, quels en sont les appellations qui identifient ce poste au sein des différents marchés ou secteurs de l’industrie.  Après, testez ces mots en faisant des recherches pour voir si les postes que vous dénichez sont compatibles avec ce que vous pensiez trouver. Adaptez-vous selon les résultats et utilisez des babillards d’emploi ou des engins de recherche pour que cette recherche soit faite à toute les nuits, en prenant soin de spécifier seulement les nouveaux résultats*.   Vous verrez, c’est efficace surtout si vous connaissez l’appellation exacte du poste recherché et que vous faites une recherche mot à mot d’un titre de poste…Chaque matin vous pourrez ainsi passer la majeure partie votre temps à consulter des affichages qui conviennent à votre recherche et à envoyer des cv. Mais, soyez réalistes,  postulez sur des postes pour lesquels vous avez les qualifications, sinon vous perdrez votre temps et vous allez vous confronter à de nombreux refus. Vous cherchez des souliers rouges …Vous risquez d’en trouver!
  2. Prenez l’initiative: choisissez! Certaines organisations vous intéressent plus que d’autres, pour plusieurs raisons liées à l’image que vous en avez, à vos intérêts et à vos valeurs. Validez cette perception à l’aide de vos contacts qui y travaillent actuellement ou y ont travaillé dans un passé récent (3 ans max). Prenez surtout soin de demander ‘pourquoi‘ ils ont aimé ou non: les raisons qui expliquent qu’ils n’ont pas aimé leur expérience peuvent être les mêmes qui vont vous faire adorer cet employeur potentiel. Vous pouvez faire quelques recherches sur les sites de ces entreprises et comparer les publicités de recrutement et ce qu’en disent les gens de votre réseau. Utilisez les palmarès d’employeur** avec parcimonie, mêmes les meilleurs organisations ne plaisent pas à tous et ceux qui ont de mauvaises expériences ont tendance à être peu objectifs.  Il s’agit tout de même de sources d’information à considérer.  Faites ensuite un choix. Sélectionnez  une vingtaine d’entreprises qui vous intéressent.  Prenez soin de faire une liste en indiquant les coordonnées des organisations et identifiez les personnes cibles en charge des départements au sein desquels vous souhaiteriez éventuellement travailler. Commencez à suivre ces organisations dans l’actualité et sur les médias sociaux.
  3. Partagez et utilisez vos contacts! La plupart des chercheurs d’emplois utilisent mal leur réseau de contacts.  Ils ne sont pas assez explicites: ‘je me cherche un job, si tu vois quelque chose d’intéressant passer, pense à moi…’ Pour maximiser l’usage de votre réseau, faites vos devoirs!!! Sachez bien communiquer votre objectif, le titre de poste qui correspond ainsi que les différentes déclinaisons de cette appellation.   Ensuite partagez cette liste de 20 organisations qui vous intéressent et sur laquelle, votre cible (une personne susceptible de vous embaucher) est identifiée. Demandez à vos contacts si ils connaissent cette personne ou d’autres personnes clés dans l’organisation et demandez leur aide pour établir le contact. La grande majorité des membres de votre réseau ne savent pas bien comment vous aider, même si ils souhaitent réellement le faire: aidez-les à rendre cela concret! À la lecture de cette liste, est-ce qu’ils peuvent vous indiquer d’autres entreprises similaires à laquelle vous n’avez pas pensé? Ont-ils d’autres excellents contacts qu’ils pourraient partager? Prenez des notes, passez à l’action!
  4. Passez à l’action! Le marché de l’emploi en est un d’opportunités, alors ne tergiversez pas trop longtemps.  Un bon CV qui n’est pas diffusé ne vous sert à rien. Utilisez rapidement les références de contacts provenant des membres de votre réseaux.  Si vous ne le faites pas, ils risquent de ne pas vous aider la prochaine fois. Surtout si ils ont été assez gentils de prévenir la personne-cible que vous alliez l’appeler prochainement et que vous ne le faites pas! Soyez diligents. Lors de votre contact, préférablement téléphonique (ou un courriel annonçant votre appel), expliquez pourquoi vous tenter de joindre cette personne: vous avez fait une liste des entreprises qui vous intéressent le plus et leur organisation y fait très bonne figure.  Vous aimeriez en apprendre plus et voir si ils ont des opportunités qui peuvent convenir à ce que vous cherchez et avez à offrir. Et surtout, vous contactez cette personne-cible à la recommandation d’un membre de votre réseau(nommez-le avec son consentement) Et demandez un rendez-vous, une rencontre exploratoire, 20 minutes, un café, une introduction. Allez! N’ayez pas peur du rejet. Rassurez-vous, vous allez devenir meilleur rapidement. Vous n’obtenez pas de rencontre, assurez-vous d’obtenir l’accord de cette personne pour envoyer votre cv et faites un suivi téléphonique.  Commencez par les organisations qui vous intéressent le moins pour être plus efficace quand vous allez tenter de joindre les 10 entreprises qui vous intéressent le plus! Vous verrez, certains membre de votre réseau vont vous aider plus que vous ne le pensez, d’autres pas du tout. Tirez des conclusions sur la qualité ces relations. Faites des suivis, remerciez!
  5. Préparez-vous! Vous devez être prêts en tout temps à répondre à des questions de bases, surtout en ce qui concerne les raisons de votre intérêt vis-à-vis une des entreprises identifiées.  Soyez prêts à faire une courte entrevue téléphonique en tout temps. Faites en sorte d’être disponible rapidement suite à la demande d’un employeur.  Révisez la façon d’expliquer chacune des vos expériences de façon succincte. Soyez prêt à parler de vos réalisations…Acceptez de parler de vos moins bons coups, de vos erreurs, de vos zones de développement, c’est un signe d’authenticité qui sera bien reçu. Révisez les affichages de poste et votre cv, les questions des recruteurs et des employeurs sont la plupart du temps liées à ces deux documents.  Mettez-vous à leur place, quelles questions poseriez-vous? Prévenez les gens qui peuvent vous servir de référence de votre démarche. Ayez une liste avec leurs coordonnées à jour.   Faites face à la musique, dites la vérité, évitez que l’employeur apprennent des éléments moins reluisants par lui-même. Les meilleurs entrevues ne sont pas celles faites avec des candidats éloquents, mais plutôt avec des candidats  préparés. Ils inspirent confiance et ne sont pas tentés d’éluder les questions!

Équilibrez vos efforts entre la réponse à des offres et la recherche active d’opportunités au sein des organisations ciblées.  Donnez-vous un objectif: en combien de temps allez vous contacter ces 20 entreprises?

Votre démarche n’a pas fonctionné?…Prenez le temps d’explorer pourquoi, allez chercher des feedbacks si possibles, analysez les raisons des refus, rajustez le tir et recommencez! Les organismes qui travaillent en employabilité sont subventionnées par Emploi Québec et dans certaines situations, leurs services sont gratuits. Ils peuvent offrir de la formation, de l’accompagnement et des services très utiles.

Et vous quels sont vos trucs?

Bonne recherche!

*Dans Google, ça s’appellent cela une alerte. C’est aussi possible dans certains babillards d’emploi (jobboards), les plus habiles pourront convertir ces données en ‘flux rss’.

**Employeur de choix, employeurs remarquables, 50 sociétés les mieux gérées, http://www.ratemyemployer.ca  etc.

Curriculum vitae: 6 règles de base

Il m’arrive souvent de répondre à des questions sur les cv.  Personnellement, j’achète souvent des bouquins sur ce sujet et je me surprends à rigoler.  Écrire des livres sur le sujet est devenu une vraie ‘business’*. Je pense qu’on oublie trop souvent l’essentiel.  Voici 6 règles de bases à considérer:

  1. Le cv est un outil de communication.  Donc par définition il transmet un message à un auditoire. Malheureusement, on oublie trop souvent l’auditoire.  Que votre cv plaise à votre cousine, votre conjoint ou votre voisine est peu important. Est-ce qu’il permet à un recruteur/employeur de retrouver les informations les plus importantes sur votre candidature facilement?   Évitez de faire un cv par compétence. Bien que ce style de cv soit très prisé par certains auteurs, il déplaît généralement aux gens qui vont le lire (auditoire).  En effet, une récente étude de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés du Québec mentionne que plus de 80% de leurs membres préfèrent un cv chronologique.  Une seule exception cependant; lorsque vous tentez de faire un important virage dans votre carrière et que le genre d’emploi que vous recherchez a peu à voir avec les postes que vous avez occupez par le passé.
  2. Le cv parfait n’existe pas. Il y a plein de bouquins écrits à chaque années sur le sujet et plusieurs finissent par se contredire. Cela devrait vous mettre la puce à l’oreille.   Que vous consultiez quelques personnes pour avoir des opinions est une bonne idée, mais vous rédiger une cvn’arriverez jamais à faire l’unanimité. Choisissez 2 personnes de votre entourage qui travaillent en ressources humaines ou qui embauchent des gens comme vous et assurez-vous de le faire relire par quelqu’un qui a de bonnes compétences en français et TERMINEZ le….Si vous passez des heures à fignoler votre cv alors qu’il est probablement satisfaisant à 80%, vous perdez de belles occasions de mettre vos énergies à le diffuser.
  3. Le cv est un passeport qui devrait présenter les éléments essentiels de vos qualifications en regard d’un poste donné et devrait vous permettre de vous qualifier pour une entrevue. Il ne doit pas répondre à toutes les questions ou présenter le comment et le pourquoi de chacune de vos réalisations.  Il doit susciter la curiosité, il doit être une bonne pub de votre candidature, pas le manuel de l’utilisateur. Lorsqu’on convoque quelqu’un en entrevue, c’est parce qu’on veut en savoir plus, idem pour l’entrevue téléphonique. En fonction de votre stade de carrière, un bon résumé des vos emplois, de vos réalisations et de vos qualifications, en général ne devrait pas compter plus de 2 ou 3 pages.diffuser un cv
  4. Vos réalisations parlent plus que tout, un bon cv doit mettre l’accent sur votre contribution.  Pas sur la description en long et en large d’un titre rutilant(qui ne veut peut-être rien dire) ou de responsabilités administratives.  Qu’avez-vous réellement fait? Prenez garde à ne pas prendre le crédit sur la réalisation de d’autres personnes, mais n’oubliez pas votre participation à des réalisations collectives en précisant votre rôle. Aidez votre auditoire à comprendre, chiffrez le plus possible, avec l’aide d’approximations défendables par la suite si des données exactes ne sont pas disponibles.  Vous avez conseillé des clients…Oui, mais combien? Dans quel but? Quel a été le résultat pour eux? S.V.P. ne me dites pas que votre travail ne peut pas être ainsi défini…Essayez et vous verrez! Avec cette approche, il est plus facile de faire un cv plus concis et punché.
  5. Laissez de côté votre amour pour le graphisme recherché ou votre préférence personnelle pour une police de caractère trop stylisée.  À moins que vous n’appliquiez sur un emploi de graphiste. Assurez-vous que l’information est bien présentée, logiquement , qu’elle soit lisible et facile à trouver. La simplicité est de mise, pas les polices de caractères de style manuscrit. Gardez en tête l’auditoire…
  6. Évitez les banalités dans des rubriques souvent peu pertinentes.  Loisir: natation, bicyclette, lecture, marche…. Vous avez fait Compostelle ok.  Vous êtes un fervent cycliste, ah oui!  Mais si vous faites le tour du pâté de maison le soir avec votre conjointe et que vous avez une piscine dans la cour, svp abstenez-vous! C’est vrai que les recruteurs se servent souvent de ces informations pour casser la glace ou bavarder avec le candidat…Mais quand même, tenez-vous en à des informations réellement pertinentes qui traitent de caractéristiques ou d’intérêts qui contribuent à vous démarquer.  Vous aimez les soirées entre amis avec une bonne bouteille: vous êtes exactement la personne qu’on recherchait…(!)

Malheureusement, le cv n’est qu’un outil. Un outil essentiel certes, mais on ne devient pas ébéniste en se procurant des outils…Surveillez mon blog pour des idées concrètes à mettre en pratique pour une recherche d’emploi efficace. *Évitez surtout de suivre les conseils d’auteurs de la francophonie qui donnent des conseils qui ne cadrent pas avec les législations canadiennes et québécoises. Par exemple l’âge, l’état civil et la nationalité ne devraient pas être inscrits au cv en fonction de nos Chartes des droits…